Depuis dimanche 13 septembre 2026, une vidéo d'environ 1 minute 20 circule massivement sur les réseaux sociaux. On y voit deux enfants, une fille et un garçon, attachés à un lit et frappés par une femme. L'identité des protagonistes, le lieu et la date exacte de la scène restent à ce stade inconnus.
Dans la séquence, les enfants en pleurs appellent la femme « maman », sans que ce lien de parenté n'ait pu être confirmé de manière indépendante. On entend également la femme proférer des menaces et demander au père de venir les chercher, laissant entrevoir un possible conflit familial autour de leur prise en charge. Les circonstances exactes précédant les faits restent inconnues.
La diffusion de ces images a provoqué une vague d'indignation sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes appellent les autorités à identifier rapidement les mineurs et la femme apparaissant dans la vidéo afin de vérifier la situation et de mettre les enfants en sécurité si nécessaire.
À ce stade, aucune identification n'a pu être établie indépendamment. Juno7 n'a pas pu confirmer l'identité des personnes filmées, le lieu où les faits se seraient produits, la date d'enregistrement, ni l'origine première de la vidéo, qui a été re-partagée de nombreuses fois.
Aucune information officielle indiquant si la Police, la Brigade de protection des mineurs (BPM) ou l'Institut du bien-être social et de recherches (IBESR) ont été saisis ou ont ouvert une enquête n'était disponible au moment de la rédaction de cet article.
Au-delà de l'émotion, cette affaire rappelle la nécessité de traiter ce type de contenu avec une extrême prudence. La rediffusion massive de la vidéo, montrant des mineurs identifiables en situation de maltraitance, risque d'exposer davantage les enfants concernés et de porter atteinte à leur dignité.
Les autorités compétentes en matière de protection de l'enfance sont invitées à se saisir du dossier. L'urgence est désormais d'authentifier la vidéo, de localiser les enfants et de s'assurer de leur prise en charge, dans le respect de leur intérêt supérieur.
0 Commentaire