Le monde se dirige vers un avenir climatique incertain. Selon l’ONU, les mesures actuelles des pays sont loin de suffire pour limiter le réchauffement planétaire.
Même si toutes les politiques climatiques annoncées étaient mises en œuvre, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) prévoit une hausse de 2,3 °C à 2,5 °C d’ici la fin du siècle. L’objectif de l’accord de Paris, qui vise à contenir la hausse à 1,5 °C, est désormais très compromis.
La situation est aggravée par la poursuite de la hausse des émissions mondiales, en augmentation de 2,3 % en 2024. Les pays les plus responsables sont l’Inde, la Chine, la Russie et l’Indonésie, tandis que les États-Unis stagnent et l’Union européenne réduit légèrement ses émissions. Selon le rapport de l’ONU, les nouvelles promesses des États n’apportent que peu de changements.
À quelques jours de l’ouverture de la COP30 à Belem, les dirigeants mondiaux sont confrontés à un défi urgent. Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, exhorte à atteindre zéro émission nette d’ici 2050 et rappelle que « chaque année compte pour limiter l’ampleur du réchauffement et ses conséquences ».
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