Malgré l’annonce d’un blocus naval américain visant les pétroliers sanctionnés, le Venezuela assure que ses exportations pétrolières se poursuivent normalement. Caracas dénonce une tentative de déstabilisation et met en avant la résilience de son industrie pétrolière, pilier de l’économie nationale.
Mardi, le président américain Donald Trump a déclaré sur son réseau Truth Social qu’il ordonnait « un blocus total et complet de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela ». Selon lui, ces flux financiers alimenteraient le « narcoterrorisme, la traite d’êtres humains, les meurtres et les enlèvements » sous la présidence de Nicolás Maduro.
Cette mesure s’inscrit dans une escalade de la crise entre Washington et Caracas, déjà marquée par plusieurs séries de sanctions économiques et politiques. Les experts estiment que, si le blocus est appliqué strictement, il pourrait perturber la logistique des exportations, bien que Maduro dispose de moyens pour contourner certaines restrictions.
Pour le gouvernement vénézuélien, le pétrole reste un outil stratégique indispensable, tant pour le financement de l’État que pour le maintien des programmes sociaux. Caracas insiste sur le fait que l’économie nationale continuera de fonctionner malgré les pressions extérieures.
L’avenir reste incertain pour le Venezuela, qui dépend fortement des revenus pétroliers. Les prochains jours seront déterminants pour observer si le pays parviendra à maintenir ses exportations face à Washington ou si cette nouvelle confrontation aggravera la crise économique et sociale déjà profonde.
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